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UNE INITIATIVE LOCALE POUR LES ÉCOLES DU SUD-EST (N.-B.)

MARC-SAMUEL LAROCQUE, L’ÉTOILE, 

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Julien Robichaud, directeur du Réseau des Cafétérias communautaires et Mathieu D’Astous, directeur de la Récole de chez-nous. Photo Marc-Samuel Larocque, L’Étoile

Tout au long de l’année, les jeunes du District scolaire francophone Sud auront droit à des produits locaux dans les cafétérias d’une vingtaine d’écoles. Le Réseau des cafétérias communautaires, qui s’occupe de l’approvisionnement en nourriture dans les écoles viens de conclure une entente avec la Récolte de Chez Nous. Les producteurs membres de la Récolte de Chez Nous proposeront des produits frais aux jeunes des écoles de la région. Le Réseau des cafétérias communautaire travaille sur ce projet depuis déjà un bon bout de temps. Son directeur, Julien Robichaud, soutient qu’officiellement, l’organisme n’existe que depuis quelques mois. «On est un organisme à but non lucratif qui cherche à gérer les opérations des cafétérias des écoles du sud-est du Nouveau-Brunswick. C’est un projet qui s’est développé par les petits, à partir que quelques écoles dans le comté de Kent.» Avec le début de ce projet, les gens du réseau ont pu comprendre les défis de ceux qui veulent s’approvisionner localement. La plupart des producteurs n’ont pas de réseau de distribution en place, ce qui ne laisse que deux choix à ceux qui veulent des produits frais, les acheter dans l’un des marchés de la région ou encore du producteur lui-même.

Cette année, 20 écoles du District, soit environ 8000 élèves, bénéficieront de ce programme. Le réseau s’étend de Saint-Louis-de-Kent jusqu’au Grand Moncton. «On a un camion qui va passer dans les écoles de Moncton, Dieppe et Memramcook une fois par semaine. Dans le comté de Kent, le camion va passer toutes les deux semaines.» La liste de produits qui seront acheminés aux écoles est longue. Cependant, ce ne sont pas tous les produits qui seront offerts à longueur d’année. «Par exemple, on va avoir de la viande et des légumes à longueur d’année, mais nous aurons seulement certains aliments lorsque ce sera leur saison de récolte. Des concombres, des piments, ce sont des aliments qui se conservent mal durant l’hiver. Notre menu est flexible pour permettre ça», précise le directeur.

Le réseau soutient également que le menu est semblable à ce que les jeunes sont habitués, mais la grande différence réside dans la fraicheur des aliments. Le ministre de l’Agriculture du Nouveau-Brunswick, Michael Olscamp, appuie fièrement le projet et soutient que les gouvernements provincial et fédéral ont fourni une contribution financière au programme. «C’est une très belle opportunité, soutient-il. C’est quelque chose qui était dû depuis longtemps et c’est une très belle façon de faire réaliser aux jeunes que nous produisons de la nourriture de qualité ici. Ça va leur permettre de développer de bonnes habitudes de vie.» Le ministère de l’Agriculture a fourni 36 000 $ au projet, tandis que la Société de développement régional à contribuer la somme de 17 500 $. Communautés saines et inclusives a fourni 3000 $ et l’Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA) a remis la somme de 17 000 $ au projet.

 

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